Sirène et Dauphin
J’étais un voltigeur dans la mer solitude
Jouant de la vague m’amusant des courant
Ricanais d’Eole liberté des grands vents
Je découvrais le monde a tous latitude.
Des sombres profondeurs aux rayons chauds ardendo
Je chantais languissante la passion des amants
De ce prince lointain qui se faisait absent
Dans les flots incertains des tempêtes et du temps.
D.M





